COMMUNIQUE DE PRESSE DES SERVICES DE RENSEIGNEMENT CABINDAIS (SRC) PAR:JUSTINO DE OLIVEIRA BANGO

March 21, 2009 by Justino Da Oliveira B

le Service des renseignements Cabindais (SRC) vient de créer un groupe sur Facebook intitulé:Indépendance de l’Etat de Cabinda. Ce goupe aura pour princpale fonction de rensembler les personnes soutenant la cause Cabindaise:

- indépendance et Auto – détermination

- arrèt des exactions sur la population et défense des Droits de l’homme

- déminage du terrain

- liberté des médias au Cabinda

- négociations directes entre le Président Henrique Tiago Nzita et le Président Edouard Dos Santos de l’Angola avec la médiation de la communauté internationale.

Je vous invite tous, à réjoindre ce groupe afin d’avancer des propositions d’ouvrir le débat sur Facebook et de trouver des solutions aux problématiques posées.

SRC

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MERCI D’OUVRIR LES YEUX CHER(ES) AFRICAIN(ES)

March 19, 2009 by Justino Da Oliveira B

Les Présidents africains

 

Le patrimoine des chefs d`Etat africains en France (Le Monde)

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C`est un monde enchanté où l`on vogue d`une villa de 9 pièces avec piscine à Nice à un hôtel particulier de l`Ouest parisien. Un univers surréaliste peuplé de Bugatti payées cash plus de 1 million d`euros. Un microcosme constellé d`une myriade de comptes bancaires. Oligarques russes? Rois du pétrole saoudiens? Stars d`Hollywood ? Non : chefs d`Etat africains producteurs de pétrole pour la plupart, mais dont les populations comptent parmi les plus pauvres de la planète.
Le fait que des dirigeants du continent noir investissent dans l`immobilier en France, qu`ils séjournent à Paris dans un luxe inouï, que leurs familles bénéficient de largesses financées dans la plus grande opacité n`est pas une révélation. Mais, cette fois, l`inventaire de ce patrimoine vertigineux n`est pas dressé par des militants tiers-mondistes en lutte contre la “Françafrique”. Il se lit dans les 34 procès-verbaux rédigés entre juin et novembre 2007 par les policiers de l`Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF).
Cette enquête policière, dont Le Monde a pu prendre connaissance, a été ouverte par le parquet de Paris en juin 2007. Elle faisait suite à une plainte pour “recel de détournement d`argent public” déposée en mars par trois associations françaises, visant cinq chefs d`Etat : le Gabonais Omar Bongo Ondimba, le Congolais Denis Sassou Nguesso, le Burkinabé Blaise Compaoré, l`Angolais Eduardo Dos Santos, et le Guinéen Teodoro Obiang.
Au fil des centaines de pages du dossier se dessine une singulière carte du Paris africain, sorte de Monopoly où les présidents auraient jeté leur dévolu sur les artères les plus huppées. Foisonnant et cossu, le patrimoine immobilier est surtout localisé “dans des quartiers à forte valeur marchande, soulignent les policiers. Paris 16e, 8e et 7e arrondissements pour Omar Bongo et son épouse, Paris 16e et Neuilly-sur-Seine pour Jeff Bongo [un des fils d`Omar Bongo], Le Vésinet pour le frère de Denis Sassou Nguesso, Courbevoie pour Wilfrid Nguesso [neveu du président du Congo] ou Paris 16e pour Chantal Compaoré [épouse du président burkinabé]“.
La découverte la plus spectaculaire se situe entre les Champs-Elysées et la plaine Monceau, dans le 8earrondissement de la capitale. Là, un hôtel particulier a été acquis le 15 juin 2007 pour la somme de 18,875 millions d`euros par une société civile immobilière (SCI). Celle-ci associe deux enfants du président gabonais, Omar Denis, 13 ans, et Yacine Queenie, 16ans, son épouse Edith, qui se trouve être la fille du président congolais Denis Sassou Nguesso, et un neveu de ce dernier, Edgar Nguesso, 40 ans.
Au total, sont répertoriés 33 biens (appartements, hôtel particulier et maisons) appartenant au Gabonais Omar Bongo ou à sa famille, et 18 autres dont le président congolais et ses proches sont propriétaires. Le patrimoine de loin le plus imposant concerne M.Bongo lui-même. Son nom est associé à pas moins de 17 propriétés immobilières, dont deux appartements avenue Foch (88 m2 et 210 m2) et un de 219 m2 lui aussi situé dans le 16e arrondissement. A Nice, une propriété “est constituée de deux appartements (170 m2 et 100 m2), trois maisons (67,215 m2 et 176 m2) et d`une piscine”, précise le procès-verbal. “Un chef d`Etat, en fonctions depuis quarante ans dans un pays pétrolier et qui a des revenus officiels importants, peut économiser suffisamment d`argent pour acheter plusieurs appartements à Paris, explique Me François Meyer, avocat d`Omar Bongo et de sa famille. Surtout avec les prix très bas de l`immobilier pratiqués il y a vingt ou trente ans.”
Selon les policiers, le président Bongo dispose de quatre adresses distinctes à Paris. Ali Bongo, qui est son fils et aussi son ministre de la défense depuis 1999, est également propriétaire avenue Foch tandis que son épouse Edith possède deux immenses logements dans le 7earrondissement, non loin de la tour Eiffel. De Nice à Neuilly-sur-Seine en passant – souvent – par le 16e arrondissement parisien, l`enquête recense aussi les propriétés de Jean Ping, ex-gendre d`Omar Bongo et actuel ministre des affaires étrangères, et d`autres fils du président gabonais comme Omar-Denis junior et Jeff, ainsi que de filles comme Audrey, Yacine Queenie, ou petite-fille comme Nesta Shakita.
En comparaison de ce petit empire immobilier, les autres chefs d`Etat visés apparaissent comme de petits propriétaires. Discret, le président congolais Denis Sassou Nguesso ne fait qu`”utiliser”, selon les policiers, la Villa Suzette du Vésinet (Yvelines). Cette coquette demeure de 485 m2 était juridiquement la propriété de son frère Valentin, jusqu`à ce que, quelques semaines avant le décès de ce dernier à la fin 2004, elle soit cédée à une société de droit luxembourgeois aux actionnaires anonymes.
Les enquêteurs ont également répertorié un appartement de 9 pièces acheté à Paris (17e) en 2007 pour 2470000 euros par l`épouse du président congolais Antoinette Sassou Nguesso. Ils mentionnent aussi le logement de 10 pièces à 1 600 000 euros acquis en 2005 à Paris par leur fils Denis Christel, ainsi que l`hôtel particulier de 7 pièces avec piscine intérieure à Neuilly-sur-Seine acheté 3,15 millions d`euros en 2006 par Julienne, leur fille cadette.
Les mêmes policiers n`ont découvert aucun bien immobilier appartenant au président angolais Dos Santos ni au Burkinabé Blaise Compaoré. Seule la déclaration d`impôt sur la fortune de Chantal, l`épouse de ce dernier, a montré qu`elle possède deux biens immobiliers à titre personnel dans le 16e arrondissement. Dans le même quartier, le président guinéen Teodoro Obiang est propriétaire d`un appartement. Epluchant les fichiers fiscaux et bancaires, les enquêteurs de l`OCRGDF ont non seulement dressé la liste des biens immobiliers, mais aussi des comptes bancaires accueillant en France les avoirs de dirigeants africains et de leur famille.

Ainsi, Edgar Nguesso ne possède pas moins de 12 comptes dont 7 courants. Mais aucun n`apparaît au nom de son oncle, le président du Congo. Son homologue gabonais, lui, est titulaire de 11 comptes ouverts à Paris, Nice ou Créteil dont 6 comptes courants.
Dans leur élan, visiblement ébahis par leurs découvertes, les policiers ont étendu leurs investigations au domaine des voitures de luxe, qui n`était pas explicitement visé par la plainte. Chez les concessionnaires Mercedes, Bugatti ou Aston Martin, ils ont retrouvé ce qu`ils n`avaient pas obtenu pour les appartements : les chèques et les virements ayant servi aux paiements.
“Le financement de certains véhicules apparaît pour le moins atypique”, notent les enquêteurs, maniant l`euphémisme à propos de “ce parc automobile conséquent”. Les deux Ferrari acquises pour près de 400 000 euros par Ali Bongo, la Maybach à 424 477 euros d`Edith Bongo, les trois Bugatti à 1 million d`euros pièce fabriquées spécialement pour Teodoro Nguema Obiang, le fils du président de Guinée équatoriale, ont été payés au moyen de chèques tirés par des sociétés au profil opaque.
De même, notent les policiers, Wilfrid Nguesso, neveu du président congolais, “règle le solde d`achat d`un véhicule Aston Martin type DB9 par un virement émis par Matsip Consulting”, une société de droit luxembourgeois aux associés inconnus qui apparaît également comme propriétaire de la Villa Suzette du Vésinet.
Le fils du président de la Guinée équatoriale a, lui, acheté au total en France “une quinzaine de véhicules pour un montant estimé de plus de 5,7 millions d`euros”, acquittés là encore par des virements de sociétés intermédiaires. Son nom, Teodoro Nguema Obiang, a été cité en 2004 dans un rapport du Sénat américain sur les transactions suspectes couvertes par la Riggs Bank qui, à Washington, gérait alors plus de 60comptes au nom des responsables de ce petit Etat pétrolier et de leur famille.
En fait de “financement atypique”, les enquêteurs français se sont vivement intéressés au chèque de 390 795 euros tiré en février 2004 par la “paierie du Gabon en France” pour régler la “Maybach 57″ (une marque allemande concurrente de Rolls-Royce) de couleur “bleu Côte d`Azur” destinée à “Madame la Présidente Edith-Lucie Bongo-Ondimba”. A en croire ce chèque, dont la copie figure au dossier, l`argent public gabonais financerait le véhicule de grand luxe de la première dame du pays, qui n`a pourtant aucune fonction officielle.
Le même compte de la “paierie du Gabon” ouvert à la Banque de France et utilisé pour régler les frais de fonctionnement de l`ambassade à Paris a servi à financer la moitié d`une Mercedes à 75858euros dotée d`un “toit ouvrant panoramique” achetée en septembre 2006 à Paris par Pascaline Bongo, la fille du président, qui est aussi sa directrice de cabinet. Curieusement, le reliquat de 41 370 euros a été acquitté par un chèque signé de Me François Meyer, avocat du président Bongo. “Cela peut étonner, admet Me Meyer. Mais je peux faire des cadeaux à la fille du président Bongo, que je connais depuis vingt ans.” D`où vient l`argent? Au vu de ce somptueux état des patrimoines, la question de l`origine des fonds s`impose. L`apparente disproportion entre la richesse immobilière accumulée et les revenus publics des propriétaires aurait pu suggérer de poursuivre des investigations dans les comptes bancaires ayant permis pareilles transactions.
Le salaire mensuel officiellement versé par l`Etat gabonais au président Bongo ne se limite-t-il pas à 14 940 euros, selon l`hebdomadaire Jeune Afrique? Celui du président Sassou Nguesso n`est-il pas de 30 000 euros, comme l`indiquent d`autres sources? Quant à Teodoro Obiang, ministre de l`agriculture et des forêts de son père, ne perçoit-il pas officiellement 5 000 dollars (3 400euros) par mois, d`après des sources américaines? Des investigations plus approfondies auraient dépassé le cadre de l`enquête préliminaire de police. Elles supposeraient l`ouverture d`une information judiciaire et la désignation d`un juge d`instruction. Une telle perspective a été écartée par la décision de classement, notifiée le 15 novembre par le parquet de Paris. Mais le dossier pourrait être rouvert si les associations parvenaient à déposer une nouvelle plainte, assortie cette fois d`une constitution de partie civile, comme elles en nourrissent le projet. Cette formule conduit automatiquement à la désignation d`un juge d`instruction, à condition que les plaignants prouvent leur “intérêt à agir”.
Même si un juge d`instruction était désigné, de sérieux obstacles surgiraient immédiatement sur sa route. Outre l`immunité dont peuvent se prévaloir des chefs d`Etat en exercice – mais pas leurs familles –, la difficulté résiderait dans la mise au jour des opérations à l`origine d`éventuels détournements. Il faudrait enquêter en Afrique, où des infractions auraient été commises, notamment dans les comptes publics. “La preuve que l`argent public a financé des dépenses privées se trouve dans le pays que contrôle précisément… le bénéficiaire”, résume un spécialiste du dossier.
Trois des cinq régimes concernés bénéficient du soutien indéfectible de Paris. Cet appui, renouvelé récemment par Nicolas Sarkozy, ne devrait pas fondamentalement être remis en cause par la récente sortie de Jean-Marie Bockel, secrétaire d`Etat à la coopération, contre le “gaspillage des fonds publics” par certains Etats africains. Or une enquête destinée à faire la lumière sur d`éventuels “biens mal acquis” déborde rapidement les normes policières ou judiciaires. Elle suppose une véritable mise à nu de la relation franco-africaine.

Philippe Bernard
Source : Le Monde

Message aux compatriotes cabindais dans le monde entier

May 2, 2009 by Justino Da Oliveira B

José Eduardo dos Santos

April 17, 2009 by Justino Da Oliveira B

José Eduardo dos Santos (né à Luanda, le 28 août 1942) est de parents originaires de São Tomé-et-Principe, est le président en exercice de la République d’Angola depuis le 10 septembre 1979Dos Santos est fréquemment associé à la grande corruption et au détournement des fonds du pétrole provenant en grande partie de l’enclave du Cabinda (territoire contrôlé par l’Angola depuis 1975), et sa famille possède un important patrimoine surtout immobilier accumulé durant toutes ces années de pouvoir, dont des maisons dans les principales capitales européennes et des comptes bancaires en Suisse et dans d’autres paradis fiscaux offshore.

SRC

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jos%C3%A9_Eduardo_dos_Santos

Le Pape en Angola : une partie de l’opposition cabindaise crie à l’oubli !

March 27, 2009 by Justino Da Oliveira B

Le Pape en Angola : une partie de l’opposition cabindaise crie à l’oubli !

Le Pape ne pouvait sans doute pas remplir toutes les attentes. Et puis, au milieu de la polémique suscitée en Occident par certains de ses propos, le voyage apostolique s’est beaucoup recentré sur les objectifs pastoraux. En Angola par exemple, samedi dernier, Benoît XVI s’est fortement préoccupé d’inviter les jeunes à retrouver le chemin de Dieu. « Dieu qui fait la différence, qui nous rend différents, nous refait à neuf », a déclaré le Pape. 

On peut donc imaginer une certaine déception chez ceux qui avaient souhaité que le voyage du Pape serve d’amplificateur à des revendications plus ou moins avérées. Un de ces groupes, les militants du FLEC - le Front de libération de l’enclave du Cabinda - qui ne cessent de répéter que leur enclave n’a rien à voir avec l’Angola, s’est mobilisé pour que le Pape profite de ses rencontres avec José Edoardo dos Santos, le président angolais, pour inciter le gouvernement à la négociation directe. 

Joël Badila, secrétaire général et président du Comité des réfugiés cabindais, estime que la voix du Pape s’entend à propos de toutes les situations du monde qui menacent la paix, mais pas à propos du Cabinda. « Pourquoi ce deux-poids-deux-mesures ? » s’est-il interrogé en interpellant notre rédaction à Rome. « Nous ne voulons que la paix, pas la guerre », a-t-il insisté. Sans doute.  

Il reste qu’un FLEC divisé reste un interlocuteur peu fiable, à condition même que l’Angola veuille négocier (sur quoi ?). Joël Badila, lui, martèle : « Il n’y a qu’un FLEC. Les autres sont des créatures de Luanda !» Peut-être. 

Lucien Mpama

POUR UNE OFFENSIVE DIPLOMATIQUE SUR LE CABINDA

March 25, 2009 by Justino Da Oliveira B

 

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Photo: de gauche à droite : M. Joel Batila, Justino Da Oliveira Bango, Jean Claude Nzita

Du 23 au 27 mars, diverses rencontres ont  lieu à Genève, pour déterminer comment organiser une offensive diplomatique sur le dossier du Cabinda. Etaient présents à ces réunions : M. Joel Batila ( secrétaire général du FLEC)et Jean Claude Nzita (  Président  de la communauté de Suisse).

NOTA DE IMPRESA / LIBIKA NKULU

March 19, 2009 by Justino Da Oliveira B

FOLHA N°1 de Março de 2009

EDITORIAL

Para uma sociedade cabindesa  unida, forte e invencível

Povo de Cabinda,

Juventude Cabindesa,

Organização da Mulher Cabindesa,

Resistência Cabindesa,


O momento é particularmente grave e sem precedente na história da luta de libertação nacional do Povo de Cabinda.

A nossa sociedade em luta está  fragmentada e na desorientação. Um estranho diria ser a única experiência adquirida nestas quatro décadas de ocupação estrangeira. Não há diálogo construtivo, não há concertação. Em vez da verdadeira acção revolucionária só existem querelas e rupturas privilegiando o individualismo, a sabedoria pessoal, o regionalismo, o etnismo, o grupismo, o sectarismo, a cobardia, etc.

Para o inimigo que disto sai fortelecido e  arrogante, “enquanto os cães ladram a caravana passa”. Este não desarma. Pelo contrário, soma vantagens e tem a ocupação cabindesa quase que garantida com  a ajuda dos próprios cabindas directa e/ou indirectamente instrumentalizados. A isto as gerações iletradas de Chicamba, Chinfuma e Simulambuco ousaram recusar perante a  potência colonizadora com que souberam concluir e assinar peças com suficiente força jurídica que presentemente sustentam  a justeza do nacionalismo cabindês.

Vivos os nossos antepassados não nos perdoariam com o actual cenário comparado com a desgraça de Tshiombé e do triste desfecho da luta para a libertação de Katanga acusada de sesseção logo à proclamação da independência da RDC a que foi aconselhado partihlhar com promessas de proclamar a do Katanga logo aos primeiros dias da independência. Foi uma autêntica embuscada que lhe custara não só a vida mas também a legitimidade do processo katanguês. Antes a morte que vivo escravo, de joelhos e amordaçado.

Quando justamente a nossa existência é ameaçada, os cabindas dormitam em querelas e desunião internas. No nosso lugar os outros povos esqueceram e meteram de lado as suas querelas internas, reuniram-se e optaram por uma acção concertada e conseguiram expulsar primeiro os invasores, pois acima de tudo está o interesse nacional. Assim procederam os argelinos durante a luta de libertação da Argélia, os resistentes franceses durante a ocupação alemã, os próprios movimentos angolanos de libertação (MPLA, UNITA e FNLA) antes da independência de Angola, etc.

Vox popoli vox Deo. Na história da humanidade, o povo sempre foi o autor da história. Nada lhe é impossivel. O ideal dum povo é uma verdadeira muralha indestrutivel. Ora aqui fala-se do povo e não de indivíduo ou de grupo. Nossos pais diziam “um só dedo não lava a cara”. Ao padre Jorge Casimiro Congo de acrescer “só o sacrifício modela a unidade de um povo” (cfr.opinião12.08.2008-Ibinda.com).

O padre Congo tem razão. O erro é só reparado quando cometido. Em Cabinda, infelizmente, isto acontece depois de décadas. Mesmo assim ainda resta sombra de dúvida. Após 34 anos de ocupação militarista, o nacionalismo cabindês ainda regurgita de líderes e de estremistas que ao abrigo das tempestades da luta erguem ombros em políticos  irrealistas observando como a rã que, comparando a abertura do seu buraco à grandeza do céu,  acreditam na dispersão das forçcas como viável à luta.

A situação, tão crítica e delicada que seja, não deve induzir ao pessimismo exagerado. Nada está perdido. O nosso nacionalismo ainda detém todos os seus trunfos a começar pela unidade para uma acção concertada. Como “querer é poder”, e se a nossa consciência assim o decidir, nada nos será  impossivel.

Eis a razão por que é criada a Folha Libika Nkulu. O comissariado da Escola Política da Flec pensou passar de tempo em tempo ao consumo interno pequenos textos de educação patriótica, de sensibilização e de consolidação com vista ao armamento das massas e capacitação da resistência cabindesa contra a ocupação e dominação estrangeiras.

Libika Nkulu estima-se insuficiente e imperfeito. Precisa, por isso, duma contribuição multiforme, quer críticas ao seu melhoramento e enriquecimento quer textos de educação, de sensibilização, e de informação à fim de que numerosos Cabindas descubram a necessidade da resistência, a necessidade de se formar e de se preparar a uma acção concertada e vontade de agir. Agir para o reforço da resistência, agir para construir e consolidar as nossas capacidades, agir para trabalhar com outros de maneira concertada, enfim agir para retribuir uma imagem renovada não só à luta mas também ao colectivo das nossas  forças vivas. Só isto nos trará a liberdade, mas não o medo, o cansaço, o desespero, a cobardia e a desunião. Unidos venceremos e a união é a nossa força!

Cabinda, Pátria imortal, vive e viverá!

O Director

António Bembo Bernardino

COMMUNIQUE DE PRESSE DU SERVICE DES RENSEIGNEMENTS CABINDAIS (SRC) CABINDA:PAR JUSTINO DA OLIVEIRA BANGO

March 19, 2009 by Justino Da Oliveira B

Après deux ans d’enquète. Le service des renseignements Cabindais va publier pour la première fois dans les prochains jours les biens mal acquis,les patrimoines du président Edouard Dos Santos (ANGOLA), de sa famille et ses proches.Aujourd’hui le président da la République d’Angola est consideré comme un des hommes le plus riche de l’Afrique et du monde voir meme la planete mars.

SRC

LA PHRASE LA PLUS CELEBRE D’UN SAGE CABINDAIS:PERE JORGE CONGO

March 12, 2009 by Justino Da Oliveira B

DIEU  A  BENI  LE  PEULE  CABINDAIS, MAIS  LE  PETROLE  L’A MAUDIT.

PERE JORGE CONGO

Cabinda: Angolan Head of State and Portuguese President Addressed

March 10, 2009 by Justino Da Oliveira B
Cabinda: Angolan Head of State and Portuguese President Addressed
Monday, 09 March 2009
Active ImageThe National Council of the People of Cabinda have addressed the Angolan Head of State and the Portuguese President to voice their concerns and aspirations.
 
 
 
The National Council of the People of Cabinda have addressed the Angolan Head of State and the Portuguese President. It was seen as an opportunity for the people of Cabinda to voice their concerns and aspirations for the future. During the address it was recognised that the freedom secured by Angola in 1975 is beginning to ‘bear some fruits’, but this had not been reflected in Cabinda.

The effect of Angola’s military campaign in Cabinda was highlighted, with repression escalating and human rights abuses increasing. Portugal was called upon to fulfill its legal responsibility to Cabinda that resulted from the Treaty of Simulambuco (1885), citing their inactivity to date as cause for concern.

As a result of the people of Cabinda being denied human rights there were strong calls for them to be given the right to self-determination, considered a fundamental principle within international law. Both Portugal and Angola were implored to persuade and engage one another to explore the amicable ways to rescue the State of Cabinda.

The address acknowledged that the Cabindan people firmly believe that the conflict can be resolved by peaceful means. They have, through FLEC, continued to call for dialogue and the appointment of an international interlocutor to give voice to the aims and aspirations of the people of Cabinda.

The address also argued that ‘the attitude of the Head of State and government of Angola proves the unwillingness of and absence of seriousness in opening the corridors of peace and prosperity in Cabinda.’

In closing, Albert Steyn, a very eminent jurist, provides a clear perspective when he says, “We can’t solve problems using the same kind of thinking we used when we created them”.

If you wish to read the full transcript of this address please click here